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a very sad story

Don Juan a vécu, le poème est fini.

Le patient

ce n'est pas moi qui broie du noir, c'est le Noir qui me broie.antOlogique

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conne essence, con science. | 27 août 2006

La conscience a été assénée aux hommes pour les punir de ce qu'ils allaient en faire.

Publié par antOnoir à 21:13:47 dans boîte à virgule | Commentaires (0) |

histoire d'un regart, et surtout d'une fin a la con.. | 19 août 2006

Tiens je pensais à toi qui m'a quitté, comme ca sans trop (p)revenir, qui du jour au lendemain s'en mis un peu trop dans le nez, continua à voir ces gens si meprisables, et meprisés pour ce qui est (et qui sera encore plus) de ma part depuis lors.
'Lors' c'est quand j'ai apris par je ne sais quelle connasse de tes copines qui, repondant a ton téléphone en machant trop peniblement son malabar gout qui pique,ne me laissa paraitre clairement entre ses bruitages de dromadaire que tu partis comme ca et qu'il en était ainssi.
Qu'il en soit ainssi ? Mais je refuse! Mon avis pu le paté maintenant? Ya pas deux semaines tu m'appellais en panique pour me demander quel parfum a metre entre tes jambes avent de t'envoyer l'autre con a 5h du matin et la tu degage comme ca sans m'en toucher un mot?
Je ne suis pas pret a croire que t'ai eus les couilles. que jeudi je m'habillerai de noir, mais cette fois-ci par obligation. Je refuse de l'entendre, de me le dire et de me dire merde et encore moin de l'accepter. Parceque ca devait pas se passer comme ca, on a pas fini de crier, de boire du champagne et de jouer du piano avec les coudes en chantant du piaf au petit matin, on a pas fait le tour du monde et tu m'a pas montrer l'album photo.Je refuse que tu parte comme ca j'ten veux a mort sache le bien. Tu m'a pas laisser dire mon dernier mot la derniere fois alors laisse moi parler maintenant, T'AVAIS PAS LE DROIT ! PUTAIN DE FOLLE FALLAI QUE TU M'ATTENDE! T'a tout foutu en l'air maintenant, toi la premiere et c'est degueulasse !

 


<<et moi alors!? >> merde quoi ! faut que t'ai tjrs le dernier mot .
Alors voila j'te verai pour la derniere fois... j'espere que tu aura ta robe que j'aime bien, celle qui s'enlève facilement que je n'aurai jamais enlevé apres tout. Et puis tu metra ta bague egyptienne! celle qui repousse les mauvais esprits tu sais? !
ta tout gaché, j'ai tout gaché. Tu baisera le diable avant moi, ca te fait rire t'a gagné!? Tu obtiendra toujours tout car tu a toujours meriter plus que les autres. mais ce que tu a gagné la, personne le desirai. personne le desirai plus que toi? c'est toi la petite conne en fait.c'est pour ca que je t'Aime! Et rien que pour ca, parceque t'avais pas peur de ca et que tu continura en enfer a vivre de cette manière si particulière dont tu vivais. Je dis merde a toute ta bande de collegue et 'pote' qui venais a tes after pour salir ton tapis, et leur ferai savoir jeudi haut et fort, j'espere que ca te fera rire comme a chaque fois, j'v tout gaché et apres on se cassera tous les deux, parceque ca doit pas continuer ainssi, on a encore trop a vivre, a vivre.

Ca je ne te l'ai jamais dit, fausse chinoise ratée, ma religieuse au gout de menthe, mouche a piano, vielle pouriture, je t'Aime comme ca. tu sais comment.

Alors ptite conne, appelle moi vite parceque sinon j'boude.

 

p'tite Conne ! 

Publié par antOnoir à 10:55:47 dans boîte à image | Commentaires (1) |

apparences | 19 août 2006

Connais ton agresseur.

Publié par antOnoir à 07:24:46 dans boîte à idioties | Commentaires (1) |

L' i d i o t i e | 15 août 2006

Les voix(es) de la vérité sont telles une coulée d'urine.

Elles coulent hillarée sur ton apparence: l'illusion, ce nuage trop haut/beaux pour être vrai.

Ricoche sur la voierie de tes divines convictions les plus profondes.

Rien n'a y faire personne ne souhaite savoir ce qu'il en est, " dream " est un mot bien plus souriant que " trufe "

Mais elle n'épargne personne, et empeste de son incroyable grandeur ta vie qui n'est qu'un triste sitcom américain.

(ceux avec les goblets rouge et du punk rock californien et du gaisous avec des meche 'emo' en veux-tu en voilà)

Et où les acteurs principaux sont, comme a chaque fois la connasse, le conard et l'abruti.


Et je rigole avec le meme ricanement que celui que fait Zeus quand il joui de ses pouvoirs à la con.

Et éspère au plus haut point, après m'être avancer comme etant en gros le sage humble qui raisonne...

que personne ne m'obsèrve comme je le fait moi même, et ricanne

sans que je ne m'en aperçoive, du sitcom qu'est ma vie. Ma putain de vie à moi.

Irraisonnable, emprisonnée par des éclaboussures de pisses que vous rejetés dont la pluspart ne connaissent pas la vrai nature.



Si je m'en tien a mon image ( textuelle ), je souhaiterai dans mon delir megalopsychofarfelu d'aigrissement, vous voir tous,

nu sur une planete verte a boire, dans un decors en forme d'orgie
pornographique, la coulée flamboyante et riche de vos conjoints.



Souriants, LUCIDES et moin cons dans les moments voulus.


Et merde. il est 9H !!!!
 



Publié par antOnoir à 09:15:14 dans boîte à idioties | Commentaires (0) |

monde de bisounours... | 29 juillet 2006


Il fut un temps où rien n'était éteint

Où seul l'or de mon coeur donnait l'heure

Et alors j'étais fort, mais j'ai perdu la fleur et l'innocence

Dans ce décor je me sens perdu, rien n'a plus de sens

Mais j'ai encore quelques rêves et si tant est que j'aie le temps

J'irai caresser leurs lèvres

J'ai encore quelques rêves

Et si tant est que j'aie le temps j'irai caresser leurs lèvres

Il fut un temps où rien n'était éteint

Où seul l'or de mon coeur donnait l'heure

Et alors j'étais fort, mais j'ai perdu la fleur et l'innocence

Dans ce décor je me sens perdu, car rien n'a plus de sens


Si le temps avance trop

Je me sens de taille (Il nous entaille ?)


Je suis un enfant

Je refuse le temps


Je regarde le ciel et cet arc-en-ciel qui m'apaise

Je regarde la lumière et puis j'erre dans mes rêves


Oublier le temps

Rester un enfant




Publié par antOnoir à 07:31:42 dans boîte à idioties | Commentaires (3) |

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