Le 24, celui de decembre Plus que celui de Juin reste en bouche Gimgembre laisse planer comme un join
la musique s'eloigne, effraye, disparait, disparait. la drogue se rapproche, effraye, les violon s'affolent, rien n'est comprehensible, tout est convertible, par l'immaginaire qui domine et reigne seul dans un livre vidé de sens, tant critiqué, corné par le temps.
Faudrai être fou pour y repenser, Fou pour essayer de croire à quelque chose comme ca. Etre fou. ha ca oui, et le rester, .
On est bel et bien tous dans le caniveau... certain en emporio armani, d'autre en rien, mais on y est tous, mais il y en a qui regardent les étoiles. Et ca, ca dépasse tout.
Le rafinement de la colère, ou l'adieu à demain ... | 03 septembre 2006
Like an angel... mais avec plus de classe que l'attaque massive, et surtout plus de profondeur. Sepultura surprendra quand l'absence de présence sera omniprésence... A quoi bon partir si c'est pour ne pas revenir?
J'ai attendu de tomber dans les marches, m'ecroulant sans vie, defoncé a la fatigue, pour sommeiller. Que mes chimères caféinées m'entrainent jusqu'a un lieux propice pour dormir 847 heures, 26 minutes et quelque secondes, de quoi recuperer une partie... dans un endroit aussi confortable que 6 marches grincantes et deux barreaux de rembarde en guise d'oreiller. Endroit rêver oû s'est arrêter le temps... J'y ai vu trois éclipses de lune, ou peut être dans mon rêve la lumière de la cage d'escalier qui se ralumée trois fois.... qui? pat? mes voisins? m'ont-ils vu? qu'ont-ils pensés? ( et apres j'suis parano? ). Entre ces trois mirages létargiques de sommeille reclamé, le rêve, érotique encore, du grand n'importe quoi, un fiasco baroque au allures de viol en 3/4 assez lent, comme une valse, très orange meca. Dans les bras de Morphée, (qui me pris d'ailleur en levrette sur un piano a queue), les limbes de mes nuits sont plus belles que vos jours. Le jour ya des gens partout, qui disent n'importe quoi, tout sauf ce que tu veux. Je prefère m'ennuyer, la solitude a en creuver ou mieux encore: M'endormir pour toujours ! Tous les chiens fous du yemen, les dragons les sirènes me respectent et me craignent! Je suis cette pensée universelle, l'arch-ange immatériel, bloti au chaud seul dans ma citadelle. J'quitte la métropole, j'vole vers le voyage J'nage vers un coup de bol J'm'engage a plus avoir la rage L'esprit loooiin..., les deux pieds au sol J'pars vers d'autres rivages J'veux plus vivre à nancy, cette vie est un mirage !
Vaincre la pesanteur du réel sur moi, m'enfoncer dans l'écume des heures et ne plus manquer de toi , vaincre la pesenteur du réel sur moi, redécouvrir les routes sauvages.... Splendeur meurtrière d'une amazone voilée qui vient remplir mon âme d'une sève étoilée.
Je me donne... m'abandonne . Il flotte dans l'atmosphère nappée de volupté la chaleur des sens de toute l'humanité, mon humanité. Elle se donne... s'abandonne Dans les bras de Morphée.
Vos rumeurs