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a very sad story

Don Juan a vécu, le poème est fini.

Le patient

ce n'est pas moi qui broie du noir, c'est le Noir qui me broie.antOlogique

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Liberta | 29 avril 2007


Le hazard l'a décidé de toute facon, rien à y faire, un oiseau doit prendre son envol un jour ou l'autre, c'est ainsi. Un oiseau prend son envole comme un femme tombe amoureuse, ca va de soit. Meme sans raison, par folie, son premier saut vers l'horizion verte est celui d'un ange, l'oiseau découvre ses ailes qu'il n'a jamais vu aussi admirables, il se découvre, et plane ivre sur un air de jamais vu. L'incertitude guete ses battements, mais les yeux fermés, il continu sa chute magnifique pimentée de quelques pultions et autres carresse du fameux vent de rêve...

Et une fois qu'il vole, l'oiseau part, loin. Le flow lui plait,  l'air est doux, le feeling est unique, l'union magique, mais il part. L'oiseau est Libre, c'est comme ca, rien a y faire, l'oiseau est tout aussi libre qu'un homme peut être triste, ca va de soit. Meme sans raison, par folie, l'oiseau a besoin de nouveautée, d'un nouvel envol, de se sentir carresser les ailes par d'autre types. enfin d'autre type de vent. L'incertitude guette ses intentions, mais les yeux fermés, l'oiseau continu sa chute à en perdre des plumes, pimentée de quelques pultions et autres carresses de vent moin rêvant.. Laissant ainssi le reste.

Vol Vol Vol bel oiseau. Ne te retourne pas et vise le plus haut des nuages. Celui qui te menera le plus loin.
Vol Vol Vol bel oiseau. Ne te retourne Jamais et ne pense qu'à toi. Car c'est comme ca que sont les oiseaux. Et c'est comme ca qu'il le seront toujours. Rien a y faire. c'est ainsi.

Publié par antOnoir à 14:51:22 dans soundification | Commentaires (0) |

Inch'allah | 29 avril 2007


R   E   A    M     S

Publié par antOnoir à 11:27:05 dans boîte à idioties | Commentaires (2) |

le revers de l'article dedié a la socrcière. | 24 avril 2007


Elle se déanche toutes les nuits
Elle est en trans peut-être pour l'oubli
Peut-être pour une sens, peut-être pour un cri
Et Elle dance, oui toutes les nuits
Elle ne boit pas, ne fume pas, Elle rit
S'élève, s'étale, s'envie et Elle recommence à l'infinie
Elle joue, Elle charme, elle dit
Les regrets, non merci
Et Elle court pour s'échaper dans les recoins de sa pensée

Tourne autour du feu
Son feu de mille éclats
Elle dit que ce n'est qu'un jeu
Que jeunesse passera
Et pour un plaisir de plus
Ou un fantasme en moin
Elle dira qu'Elle n'a besoin que d'amour sans lendemain

Oui c'est un sourrir de l'âme
Qu'Elle cherche loin la dame
Le bonheur d'un instant devient le drame de son amant
Elle se rengera ???
Elle cherchera partout
Les bouts éparpillée de son amour caché

Et lui n'attend qu'Elle

Elle s'laissera aller
Esclave de ses désirs
Esclave de son plaisir qui est le seul a détenir
Elle cherchera partout,
Au fond des sensations et les diaments de sa raison deviennent des blocs de béton
Et Elle vie sa vérité même si
Elle devra hérité
D'un coeur bien irrité
Et a fleur de peau
Au couteau vif des mots
Elle réussira encore une fois a se retrouver dans ses bras

Et lui n'attend qu'Elle

Mais Elle tourne, Elle tourbillonne vite
S'éssoufle et puis s'adonne
A ces jeux interdit aux aiguilles de Staalingrad la nuit
Elle ira loin s'envoler
Elle ira loin la fée ensorcelée
Passera près de lumières
Passera près des prières
Il y avait des lendemains
De flirt avec la faim
Couleur de l'arme, donné les larmes
Qui ont souvent pas coulés
Mais tu ne seras plus chanseuse
La mer est argneuse
Car tu te réveillera plus qu'une seule fois dans ses bras..

 

Abracadabra.  

Publié par antOnoir à 01:02:14 dans boîte à virgule | Commentaires (2) |

E g o g r a p h i e d u ' j e ' | 04 avril 2007


"My Body Is A Cage"


My body is a cage that keeps me
From dancing with the one I love
But my mind holds the key

My body is a cage that keeps me
From dancing with the one I love
But my mind holds the key

I'm standing on a stage
Of fear and self-doubt
It's a hollow play
But they'll clap anyway

My body is a cage that keeps me
From dancing with the one I love
But my mind holds the key

You're standing next to me
My mind holds the key

I'm living in an age
That calls darkness light
Though my language is dead
Still the shapes fill my head

I'm living in an age
Whose name I don't know
Though the fear keeps me moving
Still my heart beats so slow

My body is a cage that keeps me
From dancing with the one I love
But my mind holds the key

You're standing next to me
My mind holds the key
My body is a

My body is a cage
We take what we're given
Just because you've forgotten
That don't mean you're forgiven

I'm living in an age
That screams my name at night
But when I get to the doorway
There's no one in sight

My body is a cage that keeps me
From dancing with the one I love
But my mind holds the key

You're standing next to me
My mind holds the key

Set my spirit free
Set my spirit free
Set my body free

Publié par antOnoir à 00:22:22 dans boîte à idioties | Commentaires (4) |

Flash back, martini . | 23 mars 2007

j'ai écrit un soir cet article : http://www.blogg.org/blog-43004-billet-the_first_one_-344773.html

 

Desormais, Strasbourg est mon berceau de gueule de bois, mon terrain de rencontre, mon sourir de tout de suite.
J'aime la contradiction de cet article, le fait qu'il soit 3:41, et que trop épuisé je ne puisse dormir.

Trop epuiser, mais pas rassasié, ni de martini, ni de nuits folles...

Ainssi je Dors, les yeux grand ouvert, explosés, ivre mort, comme une âme vives dans ces rues qui sont miennes,et ces inconnus qui sont libres.

Bonne nuit .

 

Publié par antOnoir à 03:38:17 dans boîte à virgule | Commentaires (2) |

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